Antoine Robitaille a des chouchoutes*

Sur le blogue « Mots et maux de la politique», Antoine Robitaille, éditorialiste du Devoir, observe tout ce qui sort de la bouche des politiciens, le meilleur comme le pire. Et certains ont du talent pour le pire! C’est le cas de Francine Charbonneau, ministre de la Famille. Malgré sa syntaxe toujours originale, la ministre se défend: elle n’est pas « dénudée de sens ». Sans doute attendri par d’aussi réjouissantes perversions, Robitaille a même créé une catégorie sur son blogue, les « francinismes ».

Le texte d’Antoine Robitaille

* Oui oui, un chouchou, des chouchous, une chouchoute, des chouchoutes. Pour les curieux qui se demandent pourquoi chouchou ne fait pas partie de la fameuse liste des pluriels en x, c’est peut-être que son origine n’est pas claire. Selon Dictionnaire historique de la langue française des éditions Robert, chouchou est soit dérivé de chou – auquel cas on aurait sans doute utilisé le x final – , soit du verbe chouer, forme ancienne de choyer. Tout dépendrait de la tête de celui à qui on attribue le gentil sobriquet? Antidote propose plutôt que le terme serait une accumulation des deux origines (chou-choyé).

Chouchoune devrait selon nous rester dans les lieux intimes.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *