Êtes-vous équitable dans votre correction de la langue?

Mylène (nom fictif) corrige la langue écrite des travaux de ses étudiants. Ainsi, elle signale toutes les erreurs de langue dans le portfolio qui constitue leur travail final. Ce portfolio comprend une trentaine de fiches, sur lesquelles il y a beaucoup d’illustrations et bien peu de texte. C’est ce qui fait que même les étudiants qui font beaucoup de fautes dans ces courts textes ne perdent jamais tous les 10 % pour la langue écrite. En effet, le département de Mylène a statué que chaque faute valait 0,1 %, alors il faudrait qu’un étudiant fasse 100 fautes dans ses fiches pour avoir la pénalité maximale liée à la correction de la langue.

Comment Mylène peut-elle donner une meilleure rétroaction à ses étudiants concernant leur compétence langagière? Voici les suggestions proposées pendant l’atelier sur la correction de la langue présenté lors de la journée pédagogique du 20 août 2013:

Une correction par fréquence d’erreurs

Une correction de la langue à l’aide d’une grille qualitative

Une correction à l’aide d’une grille plus précise, liée à la langue de la discipline

(Vous aimeriez modifier et utiliser ces documents? Écrivez-nous pour les obtenir en format word.)

Aidons Stéphane!

Stéphane (nom fictif) trouve que corriger le français dans les travaux de ses étudiants est lourd et fastidieux. Il a l’impression que les étudiants ne s’améliorent jamais, et qu’il perd un temps fou à signaler leurs fautes. Il ne se sent cependant pas du tout outillé pour enseigner des règles de grammaire aux étudiants et, de toute façon, son cours est déjà bien rempli! Que peut-il mettre en place pour aider les étudiants à s’améliorer en français?

Vous vous reconnaissez dans cette situation? Lors de la journée pédagogique du 20 août dernier, quelques pistes pour aider Stéphane ont été sugggérées pendant l’atelier sur la correction de la langue:

Un code de correction et un diagnostic remis à l’étudiant

Des activités pour inciter les étudiants à se corriger eux-mêmes

Des pistes de réflexion et quelques références